lundi 15 février 2010

La femme au collier de velours, Alexandre Dumas

« Chez le joueur, un seul sentiment continue de vivre, c'est le désir, et ce sentiment se nourrit et s'augmente au détriment de tous les autres ».





Attention, cette critique comporte un certain résumé de l'oeuvre, sans pour autant en dévoiler la fin, si vous ne souhaitez pas connaître l'histoire de cette oeuvre, veuillez ne pas lire ce qui suit.





Alexandre Dumas, connu pour avoir écrit Les Trois mousquetaires ou encore La Reine Magot, nous livre ici une courte histoire d'un jeune musicien/peintre/poète allemand venu en France pour mieux y découvrir la culture française. La période historique de ce roman est située en 1793, soit pendant le règne de la terreur.


Durant toute la narration, le jeune Hoffman cours à sa perte, tout commence par un jeux de roulette permettant à Hoffmann et son ami de pouvoir partir à Paris. S'ensuit alors une réussite au jeu et une prédiction de mort. Cette prédiction de mort, aura comme conséquence sur le personnage principal de ne plus jouer aux jeux d'argent, du moins pendant un certain temps. Cette bonne résolution est d'autant plus appuyée par la promesse de mariage avec la belle fille d'un célèbre compositeur allemand. Cette dernière l'oblige de ne point la tromper et de ne point jouer aux jeux. Comme tout lecteur peut s'en douter, Hoffmann ne tiendra pas sa promesse, ou du moins cette promesse sera corrompue par la présence d'une belle danseuse, amante du célèbre Danton, la fameuse femme au collier de velours.


C'est à partir de cette promesse que tout l'intérêt de ce roman prend sa source, en effet le personnage principal semble être sous l'emprise d'une certaine folie. L'auteur nous dévoile sa vision du règne de la terreur, d'une part par la description morbide du dernier voyage en charrette de la Du Barry (dernière maîtresse du roi Louis XV), par le refus de l'aubergiste de prendre part à la vision de la décapitation, mais aussi par cette fameuse femme au collier de velours. Le règle de la terreur, et l'ambiance de la France (mais surtout de Paris) influent négativement sur les actions et la psychologie du jeune Hoffmann, courant ainsi non pas à sa perte physique, mais à la perte de ses proches.


Alexandre Dumas, tente donc une certaine critique d'une période qu'il n'a pas connu, en effet il est né en 1802, il possède donc un certain recul non négligeable sur cette période et il connait ses conséquences. Ce qui lui permet de pouvoir peindre une vision négative de Paris sous le temps de la guillotine.





Pour qui s'adresse ce livre ? Ce livre est un classique, il s'adresse donc à tout curieux, le style n'est pas très lourd il peut donc être lu par les « casual » lecteurs, et enfin aux passionnés de la révolution et d'Alexandre Dumas. 

Collection : Librio

3 commentaires:

Anne Sophie a dit…

j'aime beaucoup dumas mais je ne connais pas ce livre. je le note

Sybille a dit…

Je ne connais pas du tout cet auteur, mais j'aimerais bien tenté, pourquoi pas ce livre là ?!

netty a dit…

Ce site est vraiment impressionnant je dois dire. 0nline de jeu et le casino sont plus en plus populaires de nos jours. Il est meilleur moyen de gagner de l'argent et avoir en ligne amusant.