mardi 24 août 2010

Fahrenheit 461, Ray Bradbury

Avant de commencer mon maigre article sur Fahrenheit 461 de Ray Bradbury, je souhaitais vous faire partager cette vidéo (certes, mon coup de coeur pour ce livre n'est pas aussi virulent que celui de cette jeune chanteuse) :

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« Là où on brûle des livres, on finit aussi par brûler des hommes.  » [Henrich Heine]

La narration de Fahrenheit 461 se déroule dans un monde imaginaire, semblable au notre. Nous y retrouvons des téléviseurs (ici appelé murs écrans), des codes sociaux et une hiérarchie strictes. La divergence réside dans la censure des livres, ces derniers sont censuré affin d'assurer le conditionnement psychologique de la société, on oublie les questions et problèmes de la vie quotidienne, afin de mieux asservir le peuple. Des pompiers sont ainsi nommés, non pas pour éteindre un feux, mais au contraire, pour en créer un, chasser les intellectuels ou encore de créer des autodafés. Néanmoins, un personnage (le héros du roman), tente d'enfreindre aux commandements de la société, et décide d'assouvir son désir de découvrir la littérature.
Ce roman fut un coup de cœur, notamment pour les similitudes de construction avec 1984 d'Orwell et des Monades Urbaines de Silverberg. 

(oui je sais ma critique est courte, mais je n'ai que très peu de motivation en ce moment !). 

Note : 8/10

Points positifs : Un roman d'anticipation, le thème de l'autodafé.
Points négatifs : Une fin attendue et un peu longue. 

Pour qui s'adresse ce livre ? Aux amateurs de romans d'anticipations (1984, Monades Urbaines...) et de science fiction.

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