mardi 29 juin 2010

Sortie littéraire chez Babel en Juin

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Trois livre viennent de voir le jour dans la collection de poche de la maison d'édition Actes sud (Babel).


Firmin de Sam Savage

L'histoire d'un rat qui se nourrit de lecture mais aussi pour survire de grande littérature. Repoussant ainsi sa dure réalité

La porte des enfers, de Laurent Gaudé prix Goncourt 2004.




Bonbons assortis, de Michel Tremblay, une suite d'épisodes drôles.


Ps : Je prends, comme toujours, mes informations, directement, les images sur le site de la maison d'édition, je n'ai donc pas lut ces livres, mes petits résumés, sont donc tiré des résumés présents sur Actes Sud.

lundi 28 juin 2010

Personne, Gwenaëlle Aubry

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"Je ne sais pas quand je me suis dit pour la première fois "mon père est fou", quand j'ai adopté ce mot de folie, ce mot emphatique, vague, inquiétant et légèrement exaltant, qui ne nommait rien, en fait, rien d'autre que mon angoisse, cette terreur infantile, cette panique où je basculais avec lui et que toute ma vie d'adulte s'employait à recouvrir, un appel de lui et tout cela, le jardin, le soir d'été, la mer proche, volait en éclats, me laissant seule avec lui dans ce monde morcelé et muet qui était peut-être le réel même."

Gwenaëlle Aubry est professeur de philosophie à l'université. Le roman Personne,comportant 159 pages, est son cinquième roman, en outre il a reçut le prix Fémina 2009.
Gwenaëlle Aubry entreprend dans son œuvre autobiographique, la narration de ce qu'elle a connue de son père, sa vie, ses relations ainsi que sa maladie. Ce récit, composé en 26 chapitres, chaque chapitre reprend une lettre de l'alphabet (D comme Disparu, S comme SDF).
Cet avis, est, pour moi, dur à rédiger, car je n'ai pas aimé ce livre. J'y ai trouvé trop de notions philosophiques, beaucoup de répétitions (notamment dans les évènements rapportés). Le temps n'est pas linéaire, ce qui ne facilite pas la lecture et l'attachement à un personnage. Comme son titre l'indique, j'ai eu l'impression de ne suivre le récit de personne, qu'il n'y avait aucun personnage ; ce dernier, enfin cette personne, se perd dans la pléthore de livres déjà existants et traitants de la folie.

Pour qui s'adresse ce livre ? Aux amateurs de récit traitant de la folie ou de la bipolarité. A ceux qui ont aimé Mal de Pierres et La femme de l'Allemand.

lundi 21 juin 2010

Ne pleure pas ma belle, Mary Higgins Clark

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 « Que cette nouvelle journée à Cypress Point vous apporte luxe et volupté. »
Mary Higgins Clark est un écrivain américain spécialisée dans le roman policier à suspens. Elle sera reconnue en France grâce à son troisième roman : La nuit du Renard. Ne pleure pas ma belle est son neuvième roman, publié en 1987.
Une jeune femme est retrouvée morte, Leila, suite à une chute sur un balcon. Cette mort reste inexpliqué et entourée de mystères, est-elle un accident ou un meurtre prémédité ? La sœur de la défunte, Elizabeth, persuadée de connaître l'identité du meurtrier, mènera l'enquête. Son amie, Min von Schreiber l'invite dans sa source thermale, afin de se ressourcer. Néanmoins cette invitation tourne aux cauchemars, Elizabeth se retrouve nez à nez avec le premier suspect du meurtre de sa sœur : Ted Winters. L'intrigue se déroule dans un lieu clos : les sources thermales, entre jalousie, trahison, meurtre et complot. Comment Elizabeth va-t-elle élucider ces meurtres ?
L'intrigue policière va très vite, elle plonge le lecteur au creux de l'action, elle se déroule du 29 août au 4 septembre 1987.
La narration, quant à elle, est multiple, Mary Higgins Clakr manie à merveille le changement de personnage. Nous avons les pensées de chacun, nous connaissons les faits de tous. Ce type de narration permet de faire entrer le doute au sein du lecteur, qui est véritablement le coupable ? Est-ce vraiment Ted Winters ? Tous les personnages ont un secret, quelque chose à se reprocher à propos de la jeune actrice Leila.
L'écriture est typique de Mary Higgins Clark, c'est à dire qu'elle reste simple et accessible à tous lecteurs. Le roman est essentiellement composé de phrases courtes, facilitant encore une fois, la lecture.
Ce livre, qui comporte, peu d'intérêt littéraire, est néanmoins plaisant. Il permet de faire une rupture avec des livres classiques, il distrait, et chaque lecteur peut aisément de faire happer par l'intrigue forte en rebondissements.

Pour qui s'adresse ce livre ? Aux amateurs de polars et autres romans policier. Aux lecteurs cherchant à changer de genre littéraire.

lundi 14 juin 2010

Ernestine, Sade.

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Le philosophe qui court le monde pour s'instruire, doit s'accommoder de toutes les mœurs, de toutes les religions, de tous les temps, de tous les climats, de tous les lits, de toutes les nourritures, et laisser au voluptueux indolent de la capitale ses préjugés, son luxe... Ce luxe indécent qui, ne contentant jamais les besoins réels, en crée chaque jour de factices aux dépens de la fortune et de la santé.

Le marquis de Sade est reconnu pour avoir écrit des textes à tendance érotique au XVIIIéme siècle. Néanmoins, nous ne retrouvons pas de l'érotisme dans la nouvelle Ernestine. La narration se présente comme un affrontement entre le bien et le mal, le bien étant composé de la jeune Ernestine, de son amant et de son père, de l'autre côté on retrouve le comte Oxtiern et Mme de la Scholtz. Ce mal, va aller du plus petit mensonge, au viol, voire même aux crimes.
Dés le début de la narration, le lecteur comprend que la fin ne peut être que tragique. La pièce semble s'assimiler à une tragédie grecque où la puissance malveillante semble s'abattre comme un destin inéluctable sur le personnage éponyme. C'est donc tout un stratagème que l'on pourrait nommé sadisme, que l'auteur va nous décrire.
C'est dans cette nouvelle que prend tout son sens l'adjectif sadisme, adjectif résultant de la littérature Sadienne,  les personnages prennent plaisir à faire le mal et ne s'en cachent pas.

Pour qui s'adresse cette nouvelle ? A tous les passionnées de belles lettres et du Marquis de Sade. A ceux qui ont envie de découvrir la littérature libertine du XVIIIéme siècle, car non, le XVIIIéme siècle ne se résume pas qu'aux philosophes des lumières !

lundi 7 juin 2010

Contes populaires de Palestine, un recueil qui sent bon les vacances !

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La Palestine, chacun la porte sur lui, où qu'il aille, et la raconte, la revendique, la rêve, à sa manière.

Praline Gay-Para est une conteuse se produisant dans de nombreux festivals, que ce soit en France ou dans le monde. C'est donc tout naturellement qu'elle publie, aux éditions Babel un recueil de contes originaires de Palestine.
Ces contes facétieux et animaliers ne sont pas sans rappeler l'univers de nos contes occidentaux.
L'oralité de ces écrits - et donc de cette civilisation -, est bel et bien présent, rendant la lecture enfantine et décontractante. Nous sommes en face d'un texte qui ne nous posera pas de problème de compréhension majeur. En outre, ces petits contes nous permettent de voyager, et de découvrir une culture qui nous est, bien souvent, étrangère.

L'oiseau s'est envolé, et je vous souhaite une bonne journée.

Pour qui s'adresse ce livre ? Aux enfants et à tous ceux qui le sont restés.