dimanche 21 août 2011

Parisienne, tête de chienne

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Me voici, à mon plus grand désespoir, de retour sur Paris. Je déteste les retours de vacances, je suis prise de grande envie de changement, actuellement j'ai envie de faire des folies chez Maison du monde, Bird on the Wire ou encore chez Ikéa. J'ai de nouveaux envie de lire des livres sérieux, de travailler ma sociologie et ma linguistique que je repasse cette année. Fini les vacances, même si je reprend les cours en 2012 (ouais ouais, c'est ça de redoubler juste pour son S2 et S4), mais je pense avoir été prise en 35h dans mon entreprise actuelle. 
Sète, Eté 2011, Mouette au dessus de la mer. 

Je reviens donc de vacances avec plein de projet en tête, et comme je me connais très bien, je sais que je ne vais pas les tenir, c'est pour cela que je vais tout écrire, tout planifier. Quoi qu'il en soit, je suis ressourcée. Vous devez vous demander ce que j'ai bien put faire pendant ces deux semaines ? Je vais tout vous raconter en détail. 
J'arrive le dimanche soir, après 3h30 de TGV, et j'arrive enfin dans l'appartement que nous avons loué. Malheur ! Les matelas sont sales, des tâches de couleurs suspectes sont présentes sur les matelas, des morceaux de verres jonchent le sol... Bref, déception. Le lendemain, je refait mes valises, nous allons voir l'agence Boix, soit on nous change d'appartement, soit nous retournons sur Paris. Si la seconde hypothèse se réalise, je serai restée sur Sète moins de 24h, les boules. Heureusement, nous trouvons une solution, un appartement nous sera accordé pendant une semaine, puis un troisième appartement nous sera donné pour finir nos vacances. Calcul : 3 appartements, deux déménagements (dans la même résidence), deux deux journées gâchées, et des clients perdus pour cette agence (nous n'y retournerons plus). Voila pour la grosse déception de ces vacances. 
Plage de la corniche, Sète, Eté 2011

Même si j'étais déjà partie sur Sète l'été passé, j'ai put découvrir de nouvelles choses : le Musée du MIAM (Musée International de l'Art Modeste) qui effectuait une rétrospective pour ses 10 ans, ce fut très enrichissant, notons la présence d'un morceau de Cloaca (produit issue de la machine reproduisant le système digestif humain créée par Delvoye).  Une petite escapade en canaux au centre ville : présentation du port, et coup de soleil garantie. Et bien sûr des baignades (mer et piscine dans la résidence), farniente, sortie en ville et dans celles des alentours. 

***
Niveau lecture, j'ai eu le temps de lire ce que j'avais amené, c'est à dire : D'autres vie que la mienne, gros coup de coeur, seul bémol, la partie juridique qui occupe la moitié du roman, qui m'a un peu lassée. Les hauts de hurlevent, qui a réussit à me faire voyager dans un pays froid et sinistre, alors que j'étais en train de farniente au soleil. Contes de la folie ordinaire, un recueil de nouvelle que j'ai arrêté en plein milieu : pas envie de passer pour une perverse sur les plages du sud. Je me suis aussi procuré Kafka sur le rivage, de Murakami, je m'en suis qu'à la moitié, mais c'est déjà un gros gros coup de coeur : voyage dans un pays onirique garantie. 

Sorties Littéraires : Le livre de poche, Août 2011

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Ma sélection, ce mois-ci, pour les éditions du livre de poche, ne se résume qu'à un seul livre, même si la globalité de leur sélection pourrait éventuellement me plaire (l'Allemagne, l'après guerre...). Comme toujours, le résumé est issus du site de la maison d'édition. 

Michel Marini avait douze ans en 1959. C'était l'époque du rock'n'roll et de la guerre d'Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l'arrière-salle du bistrot, il a rencontré Igor, Léonid, Sacha, Imré et les autres. Ces hommes avaient franchi le Rideau de fer pour sauver leur peau. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, trahi leurs idéaux et tout ce qu'ils étaient. Ils s'étaient retrouvés à Paris dans ce club d'échecs d'arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Et ils étaient liés par un terrible secret que Michel finirait par découvrir. Cette rencontre allait bouleverser définitivement la vie du jeune garçon. Parce qu'ils étaient tous d'incorrigibles optimistes.




Tuer le père, Amélie Nothomb

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"Aussitôt, je sais que, comparé à cet homme, tu ne fais pas le poids"
Comme chaque année, et presque à la même date, Amélie Nothomb, auteur controversée, publie un nouveau roman. Je débute cet avis par une citation, que je trouve juste, de La_chariotte sur senscritique : "Amélie Nothomb c'est comme le Beaujolais, on sait que c'est dégueulasse et on y retourne tous les ans." Néanmoins, je ne suis pas aussi tranchée que cette internaute. 

En 2011, l'année sera magique, ou ne sera pas. C'est du moins sur ce thème que l'auteur fonde son histoire. Joe, jeune adolescent orphelin trouve refuge chez le grand magicien de la ville de Reno : c'est parfait, Joe rêvait de devenir magicien. Christina, la femme de Norman le magicien, est, quant à elle, fire dancer.
On y retrouve les thèmes chers à Mme Nothomb : la nourriture, la dualité entre les personnages, des réflexions sur la langue française, ainsi que la beauté féminine (qui cette fois-ci change de la jeune femme opaline de ses précédents romans). Certains passages sont marquants, on y retrouve réellement le style de l'auteur, tandis que d'autres sont plats, inintéressant au possible. Serait-ce des extraits sortis d'un fond de tiroir  rassemblés, arrangés, afin de former un tout, et entrecoupés de paragraphes quelconques, dignes d'un écrivain du dimanche, afin de combler le vide ? 
Notons, en outre, l'apparition furtive de l'auteur dans son roman, ce caméo, qui nous dirige vers un récit enchâssé (le début du livre débute sur la narration de l'auteur, puis sur le récit d'une tiers personne), serait-ce pour nous rappeler que l'auteur a les chevilles trop enflées, ou pour donner du crédit à son histoire ?

Note : 5/10
Points positifs : De bons passages.
Points négatifs : Un roman trop inégal. 

Pour qui s'adresse ce roman ? Aux fans d'Amélie Nothomb, qui comme moi, attendent chaque année, le retour du génie de l'auteur. 

samedi 6 août 2011

En vacances !

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Sète, Eté 2010

Je pars demain en vacances à Sète, dans le sud de la France, pour une durée de deux semaines. 
Ma valise est déjà prête, et déjà arrivée à destination, quelle joie de voyager avec seulement un sac de livre de d'appareils photos. Pour mes lectures, j'ai embarqué avec moi : 
D'autres vies que la mienne d'Emmanuel Carrère, acheté pour l'occasion. 
Les hauts de hurlevent, d'Emilie Bronté, pour le challenge classique.
Ainsi que Contes de la Folie ordinaire de Charles Bukowski, acheté dans la sympathique librairie de Sète.
Je pense pouvoir lire tous ces livres avant la fin de mes vacances, mais je compte bien sur mon chéri pour me prêter ses BDs, j'ai même prévu un budget livre. 
Sète, Été 2010
Pour les appareils photos, j'embarque avec moi mon Fisheye, même si j'ai hésité avec mon jetable qui n'est pas encore terminé, ainsi que mon reflex, armé d'un nouveau objectif, un 50mm F1,8 (j'embarque quand même l'objectif de base, pour le paysage).