lundi 2 janvier 2012

Le miroir de Cassandre, Bernard Werber.


J’ai connu Bernard Werber lors de ma deuxième année de seconde avec Nos amis les humains, lecture de fin d’année imposée par notre enseignante de français. J’avais beaucoup aimé, un texte simple, humoristique. J’avais envie de renouveler l’expérience… J’aurais put m’abstenir. Dans cet avis, vous découvrirez mon sentiment sur le miroir de Cassandre mais aussi ma découverte de la lecture sur un IPad.
Le résumé avait tout d’alléchant, une référence à Cassandre de Troie, un peu de Science Fiction. Mais la magie n’a pas fonctionnée, en tout cas pas sur moi. Trop d’invraisemblance, de leçons de morale, qui n’avaient rien à faire dans un livre comme celui-ci. L’auteur nous prend de haut, nous juge, et je n’ai pas aimé, je me suis sentie prise pour une imbécile égoïste.
En bref, Cassandre décide de quitter l’école des hirondelles où elle est prise en charge après la mort de ses parents. C’est qu’elle était persuadée de voir l’avenir, et cela ne plaisait pas à sa petite camarade de chambre. Avant de s’enfuir elle reçoit une montre d’un inconnu, une montre indiquant les probabilités d’une mort prochaine. Elle trouve refuge dans une décharge publique, inconnue de google map, échappe de justesse à une mort prochaine. Des clochards l’a prennent sous leurs ailes, Cassandre voit de futurs attentats, toute cette bande tente alors de sauver l’humanité. Mais il faut croire que l’humanité ne veut pas d’eux, et surtout ne pas connaitre son avenir. Le rôle de Cassandre est vain. Ce qui amène la jeune Cassandre à s’interroger sur le rôle qu’elle doit jouer dans cette société, d’où vient ce pouvoir surhumain, et pourquoi n’a-t-elle aucun souvenir de sa jeune enfance, de ses parents voire même de son frère ? En quoi son destin semble-t-il être la clef de la découverte de son identité ?
Néanmoins je n’ai pas entièrement détesté, j’ai aimé découvrir l’étymologie de certains mots (même si je n’ai pas tout retenu), la pléthore de citation aurait put être un plus lors de ma lecture, mais cela m’a plus lassée qu’autre chose.
En ce qui concerne les personnages, je les aie trouvés plats, creux, stéréotypés, leurs évolutions étaient prévisibles.
Une déception, je m’attendais à mieux.

Ce livre fut aussi pour moi une lecture particulière, ma première effectuée sur un IPad. J’avais déjà lu un livre via l’application Ibooks sur IPod : Une vie de Maupassant. La lecture numérique ne change pas beaucoup, si ce n’est que je ne peux pas lire dans les lieux publics et dans les transports en commun (peur de me faire voler). Ce que j’ai aimé ? Surligner les mots inconnus (mais il n’y en avait que trop peu…)  pour ensuite me faire un document de définitions à apprendre (que j’enregistrais dans mon IPad).
On pourrait s'y m'éprendre, mais ceci est un IPad. 

Les plus : Le résumé, un amour pour les mots et leur étymologie.
Les moins : Une histoire peu probable, leçon de moral à outrance, personnages vides.

Pour qui s’adresse ce roman ? Je ne sais pas. Aux fans de Werber peut-être, mais si j’en crois bien les réactions sur la blogosphère, ce fut, pour eux aussi, une déception

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